Exposition de sculptures et de peintures de l'artiste marseillais Gérard Fabre, dont le titre évocateur " on ne peut pas toujours être drôle ... " est vraiment à prendre au contre pied de la lettre, au regard de ces oeuvres organiques et facétieuses, souvent en prise de travers avec l'espace, boursouflées ou prenant des allures de trompes ou de nuages, ces oeuvres récentes sauront retenir votre attention.

A ne manquer sous aucun prétexte...

 

 

 

Vue partielle de l'exposition

 

 

 

   " Chichi   Framboise"   (2008-2009)
   pâte à papier, acrylique 90 x 70 x 65 cm






  "Babarévitch rosebrillantcasto" (2008-2009)
   pâte à papier, acrylique 200 x 65 x 147 cm



 " Babarévitch chartreuse" (2008-2009)
  pâte à papier, acrylique  323x 130 x 50 cm


A noter la présence à la galerie d'un catalogue "Gérard Fabre"    co-édité par le 19, centre régional d'art    contemporain de Montbéliard et les Ateliers de Lorette de Marseille avec des textes de Philippe Cyroulnik, Liliana Albertazzi, François Bazzoli et Gérard Fabre.

ISBN: 2-910026-89-2, au prix de 20 euros.

L'exposition est visible du jeudi 15 janvier au samedi 14 février 2009

Galerie Athanor, 5 rue de la taulière 13001 Marseille
Tél: 04 91 33 83 46
courriel : athanor.galerie@wanadoo.fr












Natal’ja Gončarova - Aeroplano sulla città, 1913, olio su tela, cm 55.7x83.5.

Kazan, Museo statale di Belle Arti della Repubblica del Tartarstan

 

 

 

 

 

FUTURISMO100 inaugura il suo percorso scientifico con la mostra del Mart di Rovereto “ Illuminazioni. Avanguardie a confronto. Italia – Germania - Russia (17 gennaio - 7 giugno 2009).


L’esposizione indaga le complesse e spesso inedite relazioni tra i futuristi e i più importanti esponenti delle avanguardie russe e tedesche. Da una parte vengono prese in esame le relazioni con gli artisti che hanno partecipato alla storia artistica tedesca di “Der Sturm”, come Marc Chagall, Vasilij Kandinskij, Paul Klee, August Macke, Franz Marc, a dimostrazione di quanto il futurismo ebbe forti legami con il Paese dell’espressionismo. Dall’altra il leggendario viaggio di Marinetti in Russia nel 1914 – di cui il Mart pubblica in coincidenza con la mostra il primo inedito resoconto visto dagli occhi di uno storico dell’arte russo, il moscovita Vladimir Lapšin di recente scomparso – fornisce il filo conduttore per analizzare i rapporti con i pittori cubo-futuristi russi. Fu infatti un intreccio fondamentale quello sviluppatosi a tutto campo tra Roma, Parigi e Mosca tra i pittori futuristi e gli artisti russi, da Mikhail Larionov a Alexandra Exter, da Natalia Goncharova a Olga Rozanova e molti altri ancora.

Il 17 gennaio 2009, in occasione del Centenario del futurismo, viene riaperta al pubblico, dopo un lungo restauro a cura dell’architetto Renato Rizzi, la Casa d’Arte Futurista Fortunato Depero. Rovereto recupera così uno dei centri di produzione culturale della città, uno spazio museale completamente rinnovato studiato per presentare parti importanti della Collezione Depero, come le grandi tarsie di panno, che costituiscono il tesoro più prezioso e più originale della sua ricchissima raccolta.

 

Il Mart di Rovereto

Corso Bettini, 43 
38068 Rovereto TN

orari e giorni di apertura
Da martedì a domenica 10 - 18
Venerdì 10 - 21
Lunedì chiuso


Informazioni
Infoline 800-397760

http://www.mart.tn.it/ 


 




       Pour l'art & la vie sur d'autres circuits, 2009, Kadi Becquerel



Le testament de la guerre



La guerre suis en train de mort,
Qui n'attent que à passer le pas ;
Mais conscience me remort
Tant fort que j'en pers mon repas ;
Et pour cause que je n'ay pas
Satisfaict aux miens plainement,
Il me fault, avant mon trespas,
Faire mon petit testament. ...

Je laisse aux abbaïes grandes
Cloistres rompus, dortoirs gastés,
Greniers sans bled, tronez sans offrandes,
Celiers sans vins, fours sans pastés,
Prélatz honteux, moisnes crottés,
Pertes de biens et de bestaille
Et, pour redressier leurs costés,
Sus leurs dos une grande taille. ...

Je laisse au povre plat pays
Chasteaux brisiés, hosteux brullés,
Terres a riés, gens esbahis,
Bregiers battus et affollés,
Marchans murdris et mutillés
De grans cousteaux et de courbés,
Et corbaux crians a tous lés
Famine dessus les gibetz. ...

Je laisse aux jeunes estourdis
En vieillesse peine et tourment,
Qui Bourgs et Chasteaux plus de dix
Ont acquis cauteleusement,
Piteux cris et gemissements,
Gouttes aux mains, bras décroisez,
Et avant leur deffinement,
Le danger d'être racoursez. ...

Je laisse au pillart espillé
La pillade qui va pillant,
Tant qu'ung pilleur l'aura pillé,
Plus gorrier et plus espillant :
S'il est en pillart aggrapillant,
Il pillera sa pillerie,
Et l'autre qui fut espillant
Sera noyé en pillerie. ...

Je laisse aux vueilx souldars sans dens,
Bientaillez d'etre mal souppés,
Lesquels par bien donner dedens,
Ont plusieurs membres decoupez ;
Aucuns ont piedz et poings griffez,
Par approcher les horions,
Et les aultres fort brelaffrez,
Plaindans leurs grandes passions. ...

Je laisse à ceulx qui sans raison
Ont ravy les biens de ce monde,
Vrays heritiers de la maison
De l'ennemy ord et immonde :
Qui sus la pillade se fonde,
Et veult d'aultruy l'argent despendre,
Il se lance en bourbe profonde ;
Cer enfin convient rendre ou pendre.






        Dominique Figarella, Qui est ?, 2004, tirage numérique, peinture sur
        aluminium, 200 x 220 cm, Collection le musée de Sérignan

 

Dominique Figarella propose au musée de Sérignan un parcours de peintures inédites qui entrent en résonance avec des oeuvres plus anciennes. L’artiste s’est engagé dans une pratique de la peinture exigeante, à  la fois savante et ludique. Au début des années 90, il emploie dans ses tableaux des objets incongrus comme image, outil et métaphore du geste du peintre. Ballons, sparadraps, gants de boxe et chewing-gums revisitent également, de manière très ironique, les matériaux traditionnels du tableau. Un jeu complexe de décisions et d’accidents, de gestes et d’empreintes s’y met en scène tandis que la peinture, conçue dans une démarche résolument abstraite, travaille à  figurer l’acte même de peindre.

Dans les pièces les plus récentes, il a introduit des photographies. Le mimétisme entretenu entre la peinture et la photographie interroge le rapport de chacun de ces médiums à  la réalité. Le tableau, photographié en cours d’élaboration, accueille sur sa surface cette même photographie appliquée, déformée, qui vient souligner les processus de construction. Cette image rend compte de la fabrication du tableau, à  la manière d’un «Making Off» qui documente un stade particulier, une temporalité de composition de la forme peinte. Dans d’autres pièces, il fait entrer le langage. Ces propositions écrites deviennent des énigmes pour nous qui observons. Les oeuvres de Dominique Figarella nous placent sans cesse face à  des interrogations et nous conduisent toujours ailleurs, et c’est cela qui est passionnant.

 

Vernissage le samedi 17 janvier 2009 à 18h30 au musée de Sérignan

Du 18 janvier au 29 mars 2009

le musée de sérignan

146 avenue de la plage

34410 Sérignan

+33 (0)4 67 32 33 05

lemusee@ville-serignan.fr

www.ville-serignan.fr




 

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