Bernard Lamarche Vadel 02

Publié le par Becquerel









BLV                          7/03/2000

Chère Elisabeth,

Ta lettre m'annonce que la situation n'est guère florissante,
et m'embarrasse quelque peu car la mienne n'entraine pas non
plus les réjouissances, au point d'avoir dû mettre en vente
la Rongère pour subvenir aux besoins de mes enfants autant
qu'aux miens; je ne peux donc t'apporter qu'une aide fort limitée,
par amitié, et en souhaitant que nombreux seront ceux qui
apporteront une modeste contribution, tu pourras surmonter
cette phase difficile. Quelle époque !
Je t'embrasse
Bernard





Le grand chêne centenaire que tu aimais tant....
La Rongère juillet 1992
Elisabeth Mercier


Je ne peux répondre maintenant à ce qui se dévoile dans ta lettre
saches cependant que la situation ne s'est guère améliorée
ni pour toi, ni pour moi.
De nouveaux artistes, poétes, écrivains ont surgis(Es) malgré
cette débâcle généralisée. L'art est toujours présent,
le combat plus rude que jamais.
Tu nous manques à Thierry et moi comme tu peux l'imaginer
Nous t'embrassons
bien à toi
élise












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